Papitibi sort de l’anonymat grâce à nodiffamation.com?

Un dossier est apparu sur mon bureau. Il existe une nouvelle page Facebook au nom de Pierre Lavallée et il s’agit bien de notre cyberprédateur, diffamateur et intimidateur.  Les 2 photos qu’il a mises sur Facebook correspondent en tout point aux autres photos de notre dossier. De plus, il confirme qu’il est retraité, donc sans besoin de se cacher sous une cagoule. Nous soupçonnions qu’il était retraité depuis l’automne 2009.

Le cyberprédateur papitibi (il déclare bloguer en « mode prédation ») est un grand partisan de l’anonymat. Il a passé les 4 dernières années à chanter les louanges de l’anonymat comme si c’était la 8e merveille du monde. Pourquoi ce virage à 180 degrés? Nous croyons avoir la réponse: grâce à nodiffamation, il se sait irrémédiablement décagoulé. Il peut  donc enfin s’ouvrir une page Facebook sans crainte de dommages “collatéraux” (se faire identifier). Ses déprédations étant maintenant hautement publiques sous son vrai nom, il est sans doute en mode réparation et séduction pour contrecarrer la mauvaise image de lui-même qu’il s’est construite depuis sa 1ère radiation du barreau en 1997, qu’il a amplifiée sur les blogues à partir de sa 2ème radiation en 2007, et intensifiée à partir de sa retraite en 2009.

Ces deux nouvelles photos ne seront pas publiées ici. A partir du moment où papitibi décide de sortir de l’anonymat et faire face à ses victimes comme un homme,  nodiffamation.com considère qu’il est en voie de réhabilitation. Nous ne publions pas l’hyperlien Facebook  non plus.

Nous souhaitons que Pierre Lavallée de Rouyn-Noranda  guérisse de sa fixation sur l’anonymat et la cyberprédation. Nous serons toujours là pour le soutenir dans sa démarche de réhabilitation. Qui sait, une fois guéri, peut-être pourrait-il devenir notre juriste avec une chronique hebdomadaire ou bimensuelle. Mais pour confirmer sa réhabilitation, il doit montrer qu’il a acquis une colonne vertébrale en avouant sans ambages ce que tout l’univers intéressé sait maintenant: qu’il est papitibi.  Simon picotte