COVERUP 2: Julie Talbot, université de Montréal, camoufle un autre pan de son abject passé internet (AJOUT)

Originally Posted on March 7, 2013

Julie Talbot, professeur de Géographie à l’Université de Montréal, avait dissimulé 4 citations incriminantes le 25 ou 26 février dernier (voir billet COVERUP qui suit celui-ci; il  avait été originellement publié le 28 février 2013). Au lieu d’affronter l’adversité et admettre ses fautes debout, comme un membre de l’élite intellectuelle doit faire, elle préfère la dissimulation de la sombre ruelle, à l’image de ses amis du Hétutistan. Le 1 mars, elle a fait effacer les deux citations suivantes du billet http://blogues.lapresse.ca/hetu/2010/06/10/israel-datout-a-handicap-strategique/ :

cjulie 12 juin 2010
 01h38 J’ai copié-collé et envoyé le commentaire de 14h11 de vous-savez-qui au patron de vous-savez-qui, qui fut autrefois mon patron à moi aussi. Cette respectable institution (NDLR: McGill) devrait être au courant qu’un de ses membres affirme la supériorité intellectuelle d’un groupe d’individus dont il fait partie.  (1)

 cjulie 12 juin 2010
 08h45 @mathieun
@laotseujr ce 14h11 dépasse les bornes. J’y sens une haine et oui, je dois le dire, un racisme, qui, provenant de quelqu’un comme lui, sont carrément effrayants.

En somme, par l’effacement de ces commentaires, Julie Talbot admet qu’il n’y avait rien de haineux, raciste ou carrément effrayant dans le “14h11” d’honorable. Elle admet qu’elle le diffamait vilement, et elle saisit le ridicule d’envoyer ce copier-coller à McGill. Mais elle n’assume pas ses erreurs en adulte. Elle cherche plutôt à les dissimuler. Couardise et lâcheté.

Les misérables poltrons avec qui Julie Talbot s’acoquinait gonflent les biceps sous leur cagoule. Ils s’attaquent crapuleusement à des non anonymes. Mais une fois décagoulés, ils passent de diable de Tasmanie rageur à lièvre édenté plus vite qu’un loup-garou au soleil levant. La grenouille qui joue au boeuf devant des menottés se dégonfle, comme son camarade _cameleon_, dès que le jeu se déroule au grand jour ou à armes égales…

Ce développement dissimulateur n’est pas complètement  heureux. La meute du Hétutistan peut donc  insulter, diffamer et mentir en relative impunité: si on expose leurs sévices, il leur suffit de contacter Richard Hétu pour les faire effacer. Le mal envers leur victime aura pourtant été fait.

La prémisse de nodiffamation est que les teneurs de blogue ne sont pas tous des Richard Hétu. De toute manière, même s’ils l’étaient, les cyber prédateurs diffament maintenant à leurs risques et périls: celui de se faire exposer et faire la une sur Google. Ils n’ont qu’une porte sortie: se comporter en gentleman ou dissimuler leurs calomnies avant que nodiffamation les expose. Les dissimuler après exposition est infantile et inutile car ce camouflage n’attire que plus d’attention sur les méfaits du cyber diffamateur.

*               *               *

Notes (AJOUT)

(1) L’existence du 01h38 est doublement prouvée: laotseujr 12 juin 2010
 08h02 @cjulie 01:38  Bonjour. 
Son commentaire est la preuve, s’il en fallait une, de sa  (…).  _cameleon_12 juin 2010 12h26 @cjulie Je serais surpris que la prestigieuse institution en question donne suite à votre message.

Dans le même billet le renommé juriste Pierre JC Allard confirme à la fois le comportement abject de la meute de cjulie et l’intérêt des propos d’honorable:

pierrejcallard 10 juin 2010 
21h39 @ Honorable: si vous publiez sur CentPapiers, vous serez contredit, mais traité avec respect. C’est notre engagement.     Pierre JC Allard 
Éditeur de CentPapiers

Le “délire de groupe” que Julie Talbot alimente et amplifie (elle en rajoute au lieu de calmer la racaille haineuse) ne date pas d’hier:

mayflower 5 Août 2009 
07h28 Il est évident qu’il règne sur ce blog (NDLR: le blog de Richard Hétu) une passion pro palestinienne et anti-israélienne. Les rôles sont généralement répartis d’office, avec Israël comme étant le méchant, et les palestiniens, parfois les arabes ou les musulmans, comme étant les gentils. Bien sûr, le coupable est désigné d’office et toute personne n’ayant pas la bonne idée de se couler dans le moule, ou n’esquissant ne fût-ce que le début d’une opinion divergente, même sur un autre sujet, en est ramené à se voir jeté en pâture à la vindicte populaire, et affublé pour la circonstance de nombreux qualificatifs, tous censés être plus ou moins infâmants (nazi, herr Doktor, troll, hasbariste, sioniste,…), les association, semblant être relativement peu fortuites et à dessein. Certains propos sont parfois même surprenants tant ils semblent ressortir des protocoles des sages de Sion. Mais l’expression délire de groupe ne semble pourtant jamais utilisée, curieusement.

Qu’un “délire de groupe” soit alimenté par des demi-civilisés demi-lettrés, passe encore, Mais qu’il soit alimenté par une certaine élite intellectuelle, scientifique et pédagogique est  révoltant.